Dossier · Assurance

Écart de protection climatique (EIOPA) : le prix arrive deuxième, et c'est le frein le plus dur à baisser

17 % des Européens sont couverts contre les catastrophes. Le prix n'est que le deuxième motif déclaré, et c'est celui qui résiste le plus.

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Freins à l'assurance climatique : l'EIOPA a chiffré le classement, et le prix n'est pas premier
Dans quatre États membres, 30 % des non-assurés donnent pour raison principale qu'un tel événement n'arrivera pas. 19 % que l'assurance est trop chère. 5 % que le contrat est trop complexe. Ce classement est public depuis juillet 2023.
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Bibliographie et lexique

Bibliographie

I source primaire indépendante · S secondaire spécialisée · P partie prenante ayant un intérêt commercial sur le sujet traité.

Lexique

EIOPA· European Insurance and Occupational Pensions Authority
Autorité européenne de supervision de l'assurance et des retraites professionnelles ; coordonne les pratiques de supervision nationale et participe à l'élaboration des normes Solvabilité II.
Modification apportée · mis à jour le 31 août 2026
  • Le titre, l'intro et la description affirmaient que le prix bloque plus que l'ignorance. L'EIOPA publie le classement chiffré des motifs de non-assurance depuis juillet 2023 : le prix y arrive deuxième, à 19 %, derrière la conviction que l'événement n'arrivera pas, à 30 %. J'ai retourné ces trois surfaces, la première puce du résumé et la première réserve, qui affirmaient toutes qu'aucune pondération n'existait.
  • L'indice de solidité de la preuve est révisé de 39 à 31, la convergence passant de modérée à mitigée : les trois textes de l'EIOPA que j'ai lus énoncent trois listes de freins différentes, et l'un affirme entre États membres une constance que le classement du même producteur ne montre pas.
  • Le classement est public depuis le 5 juillet 2023, dans la version du Staff Paper soumise à consultation, et non depuis la version révisée de février 2024 : la contradiction publique ne l'a pas modifié. J'avais daté trois surfaces de ce dossier sur la mauvaise version.
Voir les 2 autres
  • Seconde passe de vérification. J'avais écrit que le classement s'inversait d'un pays à l'autre, en lisant la figure 7 de la source comme le détail national de son classement. Les deux figures ne répondent pas à la même question, et leurs parts ne se déduisent pas les unes des autres. Ce qui se retourne est le motif de tête, pas le classement. J'ai également corrigé une affirmation fausse sur l'annexe méthodologique du document, que j'avais donnée pour illisible : elle publie l'effectif de l'enquête, 4 857 répondants, ce qui remonte la puissance de l'indice.
  • L'indice avait déjà été révisé de 48 à 39 : la puissance était déclarée « large » alors que ce dossier s'appuie sur trois dispositifs nommés, pas sur des milliers d'observations.

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