GDP-B
Cadre de comptabilité complémentaire au PIB, proposé par Erik Brynjolfsson et ses coauteurs, qui cherche à mesurer le surplus consommateur des biens numériques gratuits ou quasi gratuits que la comptabilité nationale classique n'enregistre pas parce qu'ils ne transitent pas par un prix de marché.
ExempleUn moteur de recherche ou un assistant d'IA générative gratuit n'ajoute rien au PIB au sens strict puisqu'aucune transaction marchande n'est enregistrée ; le cadre GDP-B tente de chiffrer la valeur que ces services procurent malgré tout à leurs utilisateurs.
En clairUne tentative de mesurer ce que les services gratuits apportent réellement, puisque le calcul habituel de la richesse les compte pour presque rien. L'idée est légitime, la méthode est fragile : elle repose sur ce que les gens déclarent accepter pour renoncer à un service, réponse que personne ne vérifie ensuite dans la réalité.