La fondation OpenAI nomme tout le conseil et détient 26 % du capital
Axel Morel · Fondateur & analyste, ProbansL'essentiel
Là où la BRI traite du capex IA, elle raisonne en capacité : des emprunteurs qui pourraient peiner à remplacer un revenu perdu et à servir leur dette. Ce chapitre n'examine jamais qui contrôle les contreparties. Sur OpenAI, les documents primaires établissent un pouvoir de gouvernance réel et un alignement financier tout aussi réel, et ne disent pas lequel l'emporterait.
- La nomination du conseil ne passe pas par le capital. La fondation nomme tous les administrateurs de l'entité commerciale et peut remplacer des administrateurs à tout moment. Microsoft détient environ 27 % du capital, les salariés et investisseurs 47 %, sans que cela ouvre le moindre siège.
- La même fondation est aussi la première bénéficiaire financière. La fondation détient 26 % du capital, environ 130 milliards de dollars à la clôture, plus un bon de souscription qui lui donne droit à des actions supplémentaires si le cours décuple sur quinze ans.
- Aucun document ne dit lequel des deux l'emporterait. Aucun document de mon dossier ne dit lequel des deux l'emporterait face à des créanciers. Ce n'est pas une réserve de prudence, c'est le résultat : la question que ce chapitre ne pose pas, les documents d'OpenAI ne la tranchent pas non plus.
Ce dossier documente une chaîne de financement circulaire entre hyperscalers et laboratoires d’IA. La BRI la décrit et la nomme dans le chapitre général de son rapport annuel, dont une section porte sur l’IA. Le canal de transmission qu’elle retient y est écrit en une phrase : si les hyperscalers ralentissent leur capex, « de nombreux emprunteurs de la chaîne d’approvisionnement pourraient peiner à remplacer le revenu perdu et à servir leur dette » [1]. C’est un raisonnement de capacité, et le chapitre le prolonge par un exercice modélisé et calibré du dénouement de ce financement circulaire [1]. À aucun moment, en revanche, il n’examine qui contrôle ces contreparties : il raisonne par catégories d’acteurs et ne dit rien de leur statut juridique ni de leur contrôle.
C’est cet angle mort que j’ai voulu regarder, sur le maillon le plus documenté de la chaîne. La réponse que je rapporte n’est pas celle que j’attendais.
- Les documents publiés par OpenAI établissent un pouvoir de gouvernance réel et inhabituel : la fondation nomme tous les administrateurs de l’entité commerciale et peut remplacer des administrateurs à tout moment [2].
- Les mêmes documents établissent, dans la même page, un alignement financier tout aussi réel, dont je fais l’hypothèse qu’il tire en sens contraire : la fondation détient 26 % du capital plus un bon de souscription, et se présente comme la première bénéficiaire à long terme du succès de cette entité [2].
- Aucun document de mon dossier ne dit lequel des deux l’emporterait face à des créanciers. Ce n’est pas une réserve de prudence, c’est le résultat : la question que ce chapitre ne pose pas, les documents d’OpenAI ne la tranchent pas non plus. La page institutionnelle dit même l’inverse de l’opposition que je suppose, et je la cite plus bas.
Ce que les documents primaires établissent, et dans quel sens
Ce que les données établissent. OpenAI a achevé le 28 octobre 2025 une recapitalisation : la partie non lucrative est devenue l’OpenAI Foundation, la partie commerciale une public benefit corporation nommée OpenAI Group PBC [2] [4]. Trois faits sont écrits noir sur blanc sur la page institutionnelle. La page les présente comme allant ensemble ; c’est moi qui fais l’hypothèse qu’ils pourraient se contredire.
Du côté du pouvoir de la fondation : « Through special voting and governance rights held solely by the OpenAI Foundation, the OpenAI Foundation appoints all members of the board of directors of OpenAI Group and can replace directors at any time » [2]. Elle nomme donc tous les administrateurs de l’entité commerciale et peut en remplacer à tout moment. Microsoft détient environ 27 % du capital, les salariés et investisseurs 47 %, sans que cela ouvre le moindre siège : la nomination ne passe pas par le capital [2].
Du côté de l’alignement financier : la fondation détient 26 % du capital, environ 130 milliards de dollars à la clôture, plus un bon de souscription qui lui donne droit à des actions supplémentaires si le cours décuple sur quinze ans. La page en tire elle-même la conclusion : « With its equity stake and the warrant, the Foundation is positioned to be the single largest long-term beneficiary of OpenAI’s success » [2]. Elle décrit ce montage comme une convergence, pas comme un arbitrage : la fondation détient désormais une participation ordinaire, « with all stockholders participating proportionally in any increase in value of the OpenAI Group – aligning long-term incentives around impact and growth », avec une participation proportionnelle de tous les actionnaires aux plus-values [2]. C’est la réponse que la source donne elle-même à la question que je pose, et elle va contre mon hypothèse.
Du côté du mandat, enfin, la formulation retenue n’est pas une hiérarchie mais une conjonction : la PBC est « required to advance its stated mission and consider the broader interests of all stakeholders, ensuring the company’s mission and commercial success advance together » [2]. La page répète deux fois cette idée d’avancée conjointe, et ne décrit nulle part d’arbitrage entre les deux. S’y ajoute un fait de composition : à la clôture de la recapitalisation, tous les administrateurs de la fondation devaient aussi siéger au conseil du groupe, sauf le Dr Kolter, qui y siège comme observateur sans droit de vote [2].
Reste la formule qui fonde l’idée d’une primauté : « Our primary fiduciary duty is to humanity » [3]. Un point de méthode s’impose ici, parce qu’il change la lecture. Euronews attribue cette formule au document de principes de 2018 remplacé en avril 2026, et ne mentionne jamais la charte [5], qui la porte pourtant elle aussi. Or la page « OpenAI Charter » était toujours publiée dans l’état archivé du 19 août 2026, quatre mois après les nouveaux principes [3]. Je m’en tiens donc au constat : la charte reste en ligne, sans date affichée, et je ne sais pas si OpenAI la tient pour remplacée. Ce que la comparaison des deux versions établit, en revanche, est net : la déprise sur l’AGI, et le retrait de l’engagement de 2018 de cesser de concurrencer et d’assister un projet aligné et soucieux de sûreté qui approcherait de l’AGI avant OpenAI [5]. La charte reste par ailleurs un texte de principes, pas un statut : elle ne cite aucun pouvoir formel du conseil et ne dit rien d’une situation de défaut.
L’épisode de novembre 2023, et ce qu’il prouve exactement
Ce que la méthode interprète. En novembre 2023, le conseil non lucratif d’alors a démis son directeur général, revenu cinq jours plus tard sous la pression des investisseurs et des salariés. Deux des sources de mon dossier ne s’accordent pas sur la suite : l’une écrit que trois des administrateurs qui avaient voulu son départ ont démissionné [8], l’autre que deux des trois qui l’avaient révoqué l’ont fait [9]. Je le signale plutôt que de choisir. L’épisode montre qu’un conseil non lucratif a pu révoquer un dirigeant, sous une structure qui n’existe plus ; il ne dit rien du pouvoir de nomination décrit plus haut, qui porte sur les administrateurs de l’entité commerciale actuelle.
Il n’établit pas le motif que je lui prêtais. Le motif officiellement rendu public était un défaut de franchise dans la communication au conseil ; la lecture en termes de dérive de mission est celle d’une analyste, qui la présente elle-même comme une hypothèse, et les autres justifications avancées à l’époque n’ont pas été vérifiées [8]. Il ne dit rien non plus d’un rapport à des créanciers : aucune source de mon dossier ne rattache cette crise à une dette, et la structure décrite par ce texte, avec ses profits plafonnés et ses 49 % détenus par Microsoft dans la filiale, a cessé d’exister depuis la recapitalisation.
La page institutionnelle établit que la fondation nomme tous les administrateurs de l’entité commerciale et peut en remplacer à tout moment. Elle ne dit pas ce que ce conseil ferait d’un arbitrage entre mission et continuité commerciale, et sa seule formulation sur ce point les veut conjointes.
Anthropic ne conforte pas cet angle, il le contredit
Ce que les données établissent. Anthropic est le rapprochement qui vient naturellement, et il ne tient pas, pour deux raisons distinctes. La première touche à la définition même du financement circulaire, qui a deux jambes chez la BRI : des prises de participation des hyperscalers, et des engagements pluriannuels d’achat de calcul en retour [1]. Anthropic reçoit bien des participations de deux hyperscalers, soit la première moitié ; mon dossier n’établit pas la seconde.
La seconde raison est de gouvernance, et elle est plus dure. Le Long-Term Benefit Trust monte bien jusqu’à élire une majorité du conseil, par paliers liés à des jalons de financement [9]. Mais « even the board members who are selected by the LTBT owe fiduciary obligations to Anthropic’s stockholders », d’où la conclusion qu’en tire le directeur juridique de la société : ces administrateurs « could probably not pull off an action as drastic as the one taken by OpenAI’s board members last November » [9]. Le statut de public benefit corporation donne au conseil « a flexibility, not a mandate », et il n’existe « no obvious mechanism » permettant au public d’agir en justice pour faire respecter la mission [9]. La même source ajoute qu’une majorité qualifiée d’actionnaires peut réécrire les règles du trust sans l’accord de ses membres [9]. Le contraste est posé dès l’ouverture : Anthropic est « structured more like a traditional company », avec un conseil comptable devant ses actionnaires [9].
Google et Amazon sont décrits par cette source comme des investisseurs au capital, et non comme les contreparties d’engagements d’achat de calcul [9]. Le point le mieux établi de ce passage est d’ailleurs celui-là : selon le directeur juridique de la société, ces deux investisseurs « do not own voting shares in Anthropic, meaning they cannot elect board members » [9]. Leur part, donnée à moins de 15 % chacun, l’est par une personne informée citée par le journaliste, et non par les statuts qu’il dit avoir consultés [9].
Ce que la méthode interprète. Le cas d’OpenAI est donc singulier plutôt que représentatif, et l’angle en sort rétréci : il porte sur un maillon, pas sur une classe d’acteurs. Sur xAI, je n’affirme rien : le seul document que j’avais sur son contrôle actionnarial est inaccessible depuis mon poste et n’existe dans aucune copie archivée. Je laisse ce point en blanc plutôt que de le combler.
Ce que pèse ce maillon dans la chaîne
Ce que les données établissent. Les montants qui circulent sur les engagements d’OpenAI ne se laissent pas additionner. Ce qui est établi par la recension de TechCrunch, opération par opération et avec sa nature : un contrat d’achat de calcul de 300 milliards de dollars sur cinq ans avec Oracle à compter de 2027, un premier contrat de services cloud de 30 milliards avec le même, un investissement de 100 milliards de Nvidia payé en cartes graphiques, un investissement cumulé de près de 14 milliards de Microsoft, et une coentreprise avec SoftBank et Oracle annoncée pour 500 milliards [7]. Ce sont des natures différentes, engagement d’achat d’un côté, capital reçu de l’autre, part d’une coentreprise encore : la source ne les totalise pas, et un total mêlerait ce qu’OpenAI doit payer à ce qu’elle a reçu.
Le chiffre de 665 milliards de dollars d’engagements pour les puces, l’énergie et les data centers vient d’un message public par lequel un titre de presse économique annonce son propre article [6]. Ce message ne nomme aucun document source : il écrit que « les petits caractères » montrent ce montant. L’article, lui, est derrière un péage et je ne l’ai pas lu. Je ne rattache donc ce chiffre à aucun dépôt réglementaire, rien dans le document consulté ne le nommant, et je ne le qualifie pas non plus comptablement. Ce que j’ai sous la main est une annonce de quelques lignes, et c’est peu pour le chiffre le plus spectaculaire du dossier.
Ce que la BRI ajoute sur ce point est plus utile que le montant lui-même : « les termes de ces accords sont généralement mal divulgués, avec le risque qu’un même actif soit donné en garantie plusieurs fois », et « les autorités ne peuvent pas répondre à des risques qu’elles ne voient pas » [1].
Mes réserves
- La question centrale, le sens dans lequel arbitrerait ce conseil face à des créanciers, n’est tranchée par aucun document de mon dossier. Je la pose, je ne la referme pas.
- Les deux documents décisifs sont publiés par OpenAI sur OpenAI. Ils font foi sur des faits de capital et de procédure, pas sur leur portée.
- Le rapprochement entre une crise de gouvernance et une détresse de crédit reste une inférence de structure, et aucune source de mon dossier ne rattache l’épisode de 2023 à une dette.
- Le montant de 665 milliards repose sur un document d’annonce de quelques lignes, non recoupé.
- La structure de contrôle de xAI n’est établie par aucune source ouverte de mon dossier.
- Le droit applicable en cas d’insolvabilité, les clauses de défaut et les sûretés des contrats de financement d’infrastructure ne sont pas examinés ici. Ils pourraient rendre la question de gouvernance largement théorique, et je n’ai pas de quoi en juger.
L’implication concrète : un créancier ou un investisseur exposé à OpenAI, directement ou via un hyperscaler contrepartie, tient là deux faits vérifiables dont je fais l’hypothèse qu’ils tireraient en sens contraire face à une détresse de crédit, sans qu’aucun document de mon dossier ne le dise, et la page qui les porte affirme au contraire les faire converger. Ce qui manque pour trancher n’est pas une analyse supplémentaire : c’est le texte des statuts de la fondation et les clauses de défaut des contrats d’achat, que je n’ai trouvés dans aucune source ouverte de mon dossier.
Écart au Standard Probans
Je publie cette pièce avec une note de solidité de preuve au dernier barreau de l’échelle Finance, et c’est mérité : ce que j’avance est un mécanisme raisonné, sans mesure ni cas reconstitué sur données.
Deux limites que je dois au lecteur. Les deux pièces qui portent tout le poids de l’argument, la page de structure et la charte, sont publiées par OpenAI sur OpenAI, et j’ai dû les lire sur des copies archivées, le site refusant l’accès depuis mon poste. Elles font foi sur des faits de capital et de procédure. Sur ce que ces faits impliqueraient en situation de détresse, elles sont juge et partie.
Et le document qui trancherait, je ne l’ai pas. Les statuts de la fondation et les clauses de défaut des contrats d’achat sont exactement ce qu’il faudrait lire, et je ne les ai trouvés dans aucune source ouverte. Tant que c’est le cas, cet article pose une question qu’il ne referme pas, et je préfère le dire en toutes lettres.
Retour au dossier Capex IA et stabilité financière · Lire la Décision possible du dossier.
ISP-F8/100· 0-30 % · Preuves très limitées · L'affirmation qui porte l'information nouvelle de cet article est une inférence de structure : la BRI décrit la contagion du capex IA en capacité de remboursement et n'examine jamais le statut des contreparties, et rien n'a été mesuré ni rejoué sur ce que la gouvernance d'une contrepartie change à ce mécanisme. C'est le barreau 7 de l'échelle Finance, mécanisme raisonné, et il n'y a pas de discussion : aucune population, aucun épisode reconstitué sur données, aucun test. Le plafond de partie prenante s'applique par ailleurs, les deux documents décisifs étant publiés par OpenAI sur OpenAI. La convergence est donnée pour divergente, et c'est le résultat de l'article plutôt qu'un défaut de dossier : la même page institutionnelle établit un pouvoir de nomination et de révocation de tout le conseil et un dispositif financier qui aligne la fondation sur la valeur de l'entité commerciale, et elle affirme elle-même que ces deux volets convergent, quand l'article fait l'hypothèse qu'ils pourraient diverger ; la source du rapprochement avec Anthropic établit par ailleurs exactement l'inverse du rapprochement. La réplication est nulle : personne n'a rejoué la question, et l'épisode de novembre 2023 est un cas unique dont le motif officiel ne porte pas sur le sujet. La puissance d'échantillon est très faible, le dossier étant fait d'une poignée de documents institutionnels et de reprises de presse.
L'Indice de Solidité des Preuves évalue la base empirique de cette analyse sur quatre critères pondérés : type de preuve (40 %), convergence (30 %), réplication (20 %), puissance (10 %). L'axe type de preuve est calibré par champ : 100 y désigne le meilleur dispositif que l'échelle ISP-F sache produire, et non une preuve absolue.
L'affirmation qui porte l'information nouvelle de cet article est une inférence de structure : la BRI décrit la contagion du capex IA en capacité de remboursement et n'examine jamais le statut des contreparties, et rien n'a été mesuré ni rejoué sur ce que la gouvernance d'une contrepartie change à ce mécanisme. C'est le barreau 7 de l'échelle Finance, mécanisme raisonné, et il n'y a pas de discussion : aucune population, aucun épisode reconstitué sur données, aucun test. Le plafond de partie prenante s'applique par ailleurs, les deux documents décisifs étant publiés par OpenAI sur OpenAI. La convergence est donnée pour divergente, et c'est le résultat de l'article plutôt qu'un défaut de dossier : la même page institutionnelle établit un pouvoir de nomination et de révocation de tout le conseil et un dispositif financier qui aligne la fondation sur la valeur de l'entité commerciale, et elle affirme elle-même que ces deux volets convergent, quand l'article fait l'hypothèse qu'ils pourraient diverger ; la source du rapprochement avec Anthropic établit par ailleurs exactement l'inverse du rapprochement. La réplication est nulle : personne n'a rejoué la question, et l'épisode de novembre 2023 est un cas unique dont le motif officiel ne porte pas sur le sujet. La puissance d'échantillon est très faible, le dossier étant fait d'une poignée de documents institutionnels et de reprises de presse.
Aucun barreau supérieur n'est atteignable pour la question que pose cette page, et le dire est le résultat le plus fort qu'elle puisse publier. Cette question porte sur un arbitrage qui n'a pas eu lieu : ce que ferait ce conseil, face à des créanciers, entre le pouvoir de gouvernance et l'alignement financier que la même page institutionnelle établit. Il n'y a pas de population d'entités comparables à mesurer, la source du rapprochement avec Anthropic établissant l'inverse du rapprochement. Il n'y a pas non plus d'événement institutionnel daté qui aurait touché un groupe de contreparties et pas un autre, ni d'épisode reconstitué sur données : celui de novembre 2023 s'est produit sous une structure qui n'existe plus, son motif officiellement rendu public ne porte pas sur ce sujet, et aucune source de ce dossier ne le rattache à une dette. Ce qui trancherait est un texte, les statuts de la fondation et les clauses de défaut des contrats d'achat, qui ne figurent dans aucune source ouverte de ce dossier. Les verser renforcerait le raisonnement sans changer le dispositif : l'échelle de ce domaine classe par l'origine de la variation observée, et la lecture d'un document n'en produit aucune. Le plafond de partie prenante s'appliquerait de toute façon, les deux pièces décisives étant publiées par OpenAI sur OpenAI.
Score de 8/100 (0-30 %) établi le 31 août 2026.
I source primaire indépendante · S secondaire spécialisée · P partie prenante ayant un intérêt commercial sur le sujet traité.
Modification apportée · mis à jour le 31 août 2026
Reprise intégrale du 2026-08-31 contre les sources relevées une à une, en deux tours de vérification. La charte et la page de structure d'OpenAI, jusque-là inaccessibles, ont été retrouvées et relevées : elles remplacent les résumés de presse sur les faits de capital et de nomination du conseil, et apportent deux éléments contraires que la version précédente ne portait pas (le mandat de faire progresser mission et succès commercial ensemble, et le fait que la fondation soit la première bénéficiaire de la valeur du groupe). Le rapprochement avec Anthropic est retourné : la source citée établissait l'inverse de ce qu'elle servait à appuyer. Le total de « plus de 1 000 milliards » et la mention d'Amazon Web Services sont retirés, absents de la source. L'attribution du chiffre de 665 milliards à un dépôt S-1 est retirée, le document cité ne le nomme pas. L'affirmation sur xAI est retirée, sa source est inaccessible. Le motif du renvoi de novembre 2023 est ramené au motif officiellement rendu public. ISP noté pour la première fois, au dernier barreau de l'échelle Finance. Le second tour a relevé quatre attributions d'auteur ou de date erronées en bibliographie, reprises de l'ancienne version et non des documents eux-mêmes : elles sont corrigées sur les captures. Deux relevés de sources portaient un constat d'absence faux, corrigé au même endroit. Les corrections issues de ce second tour ne sont vérifiées par aucun tour supplémentaire, le plafond de deux étant atteint.

Développe une méthode d'analyse destinée à distinguer ce que les preuves établissent, ce qu'elles suggèrent et ce qu'elles ne permettent pas de conclure, puis à traduire cette distinction en décisions professionnelles.
Choix du sujet, direction de la rédaction, validation ou modification des sources, validation et retravail du texte et des illustrations : Axel Morel. Rédaction, choix des sources initiales et plan de rédaction initial : assistance IA.
Responsabilité éditoriale : Axel Morel. Recherche et rédaction assistées par IA selon la méthodologie Probans, sources vérifiées avant publication. Charte éditoriale.
En savoir plus