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Article courtLecture critique · 5 octobre 2026

Un exportateur peut-il s'appuyer sur l'écart de confiance envers l'IA entre la Chine et les États-Unis ?

Axel MorelAxel Morel · Fondateur & analyste, Probans
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L'essentiel

Pas comme preuve d'un comportement d'achat : le rapport de l'Université de Melbourne et de KPMG ne traite pas de l'exportation, et aucune de ses 118 pages ne contient « export », « foreign » ni « supplier ». Il mesure ce que des adultes de 47 pays déclarent de leur disposition à se fier à l'IA : 68 % en Chine continentale, 41 % aux États-Unis. Il repose sur des perceptions déclarées, non sur des indicateurs objectifs d'adoption ou d'investissement, et il ne présente pas ses répondants comme des entreprises ni comme des acheteurs.

  1. L'écart est réel sur le papier, et borné. Sur la mesure « Trust » de la Figure 13, la Chine imprime 68 et les États-Unis 41, soit 27 points d'écart recalculés ici. Cette mesure agrège trois degrés de disposition à se fier, du « un peu » au « complètement ».
  2. Ce sont des adultes, non des entreprises. Le rapport ne les interroge ni comme entreprises ni comme clients d'un fournisseur : ils forment un échantillon de la population adulte de chaque pays.
  3. Deux blocs n'existent pas dans le rapport. Il oppose économies émergentes et avancées, et la Chine est dans les premières, les États-Unis dans les secondes. Aucune phrase ne pose ensemble « China and the US » ni « China and the USA ».

Pas comme preuve d’un comportement d’achat : le rapport de l’Université de Melbourne et de KPMG ne traite pas de l’exportation, et aucune de ses 118 pages ne contient « export », « foreign » ni « supplier ». Il mesure ce que des adultes de 47 pays déclarent de leur disposition à se fier à l’IA : 68 % en Chine continentale, 41 % aux États-Unis. Il repose sur des perceptions déclarées, non sur des indicateurs objectifs d’adoption ou d’investissement, et il ne présente pas ses répondants comme des entreprises ni comme des acheteurs.

  1. L’écart est réel sur le papier, et borné. Sur la mesure « Trust » de la Figure 13, la Chine imprime 68 et les États-Unis 41, soit 27 points d’écart recalculés ici. Cette mesure agrège trois degrés de disposition à se fier, du « un peu » au « complètement ».
  1. Ce sont des adultes, non des entreprises. Le rapport ne les interroge ni comme entreprises ni comme clients d’un fournisseur : ils forment un échantillon de la population adulte de chaque pays.
  1. Deux blocs n’existent pas dans le rapport. Il oppose économies émergentes et avancées, et la Chine est dans les premières, les États-Unis dans les secondes. Aucune phrase ne pose ensemble « China and the US » ni « China and the USA ».

Un rapport qui mesure une disposition déclarée, sur 47 pays

L’enquête compte 48 340 personnes dans 47 pays et juridictions, interrogées en ligne entre novembre 2024 et mi-janvier 2025, à raison de 1 001 à 1 098 répondants par pays. Les données viennent de panels de recherche fournis par Dynata. Les échantillons sont déclarés représentatifs de la population adulte sur le genre, l’âge et la répartition régionale, avec des exceptions renvoyées à l’annexe 2 du rapport.

La confiance y est définie comme une volonté d’être vulnérable à un système d’IA, en s’appuyant sur ses résultats ou en lui confiant des données, sur la base d’attentes positives. Le rapport distingue cette disposition de la fiabilité perçue, en général plus haute que l’intention de faire confiance.

Le rapport écrit lui-même que ses conclusions sur l’adoption par pays reposent sur des perceptions et expériences déclarées par un échantillon représentatif du public. Elles ne reposent pas sur des indicateurs objectifs d’adoption, d’investissement ou de formation (note 7).

Il écrit aussi que, ses données étant transversales et déclarées, la causalité entre concepts ne peut pas et ne doit pas être inférée. Ses corrélations, comme celle de la confiance avec l’usage de l’IA (r=.48), sont des associations.

Les valeurs de la Chine et des États-Unis, telles qu’imprimées

Le rapport imprime, pour les deux pays, cinq mesures en pourcentage. Chacune a son propre seuil, que le tableau reprend.

Mesure (figure, folio)Seuil impriméChineÉtats-UnisÉcart recalculé
Trust (Fig. 13, f. 32)« Somewhat willing », « Mostly willing » ou « Completely willing »684127
High acceptance (Fig. 13, f. 32)« Highly » ou « Completely »692148
Benefits outweigh risks (Fig. 23, f. 45)bénéfices légèrement supérieurs, supérieurs ou fortement supérieurs aux risques693534
Regulation needed (Fig. 24, f. 49)« Somewhat agree », « Agree » ou « Strongly agree »6372-9
Régulation adéquate (Fig. 25, f. 50)pourcentages agrégés de quatre items692940

Tableau 1. Pourcentages imprimés par le rapport, dans les figures et aux folios indiqués. La colonne « Écart recalculé » est un calcul de cette pièce (Chine moins États-Unis, en points), que le rapport ne publie pas.

Un pourcentage ne se lit pas sans son seuil. Les 41 % de la Figure 13 ne disent pas que 41 % des Américains se fient à l’IA : ils regroupent ceux qui se disent « un peu », « plutôt » ou « complètement » disposés à le faire. Et les mesures ne se comparent pas entre elles : la « High acceptance » de la Figure 13 ne retient que deux modalités, contre trois pour l’« Acceptance » de la Figure 12.

Sur la demande de régulation, l’écart s’inverse : 63 % en Chine, 72 % aux États-Unis. C’est une part de répondants d’accord avec une phrase, non une politique. Le rapport ne dit pas que la Chine régule moins ni qu’elle veut moins de régulation.

Sur les risques, le rapport écrit que dans tous les pays une majorité déclare une inquiétude modérée ou forte, de 67 % en Chine à 87 % en Grèce, et que dans aucun pays la croyance que les risques l’emportent sur les bénéfices n’atteint 50 %. Il écrit aussi que plus de 80 % des répondants chinois se disent optimistes et enthousiastes, et 43 % inquiets. Ce sont deux mesures distinctes, et ni l’une ni l’autre n’est nulle : les Chinois ne sont pas décrits comme sans inquiétude.

L’annexe 3 donne des moyennes par pays sur des échelles à sept points : Trust 5,0 pour la Chine et 3,8 pour les États-Unis (1,2 point d’écart), garde-fous actuels 5,2 et 3,4 (1,8 point). Ces moyennes ne se rapprochent pas des pourcentages du tableau, qui reposent sur des seuils et des échelles différents.

Deux pays sur 47, dans deux groupes d’un classement du FMI

Le rapport reprend la classification du FMI en économies avancées et émergentes. La Chine est émergente, malgré, écrit-il, sa taille et sa puissance économique. Dix-sept pays sont émergents, dont trois européens : la Hongrie, la Pologne et la Roumanie. Le groupe des avancées compte donc aussi le Japon, la Corée, Singapour, Israël, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Il ne se lit ni comme « l’Occident » ni comme « l’Europe plus les États-Unis ».

Le texte du rapport porte sur les groupes. Pour la confiance dans les systèmes d’IA (Figure 12), les valeurs sont 46 pour l’ensemble, 39 pour les économies avancées et 57 pour les émergentes, soit 18 points d’écart recalculés ici. Le rapport écrit que 43 % des habitants des économies émergentes restent ambivalents ou réticents, et que la confiance ne peut y être tenue pour acquise.

Il écrit que plus de la moitié font confiance dans 12 des 17 économies émergentes, de 41 % en Pologne à 79 % au Nigeria. Il en nomme six où plus de 60 % font confiance et au moins 49 % déclarent une acceptation élevée : le Nigeria, l’Inde, l’Égypte, la Chine, les Émirats et l’Arabie saoudite. Sur les valeurs de la Figure 13, l’Afrique du Sud (62 et 49), absente de cette liste, franchit aussi les deux seuils. Parmi les économies avancées, la confiance est la plus haute en Norvège, en Espagne, en Israël et à Singapour, la plus basse en Finlande et au Japon (25 à 28 %).

Mon interprétation. Sur la Figure 13, classée par ordre décroissant de Trust, la Chine est 4e, après le Nigeria (79), l’Inde (76) et l’Égypte (71). Les États-Unis, à 41, sont ex aequo avec la Pologne et le Danemark, aux rangs 27 à 29. Sur High acceptance, la valeur chinoise (69) est la plus haute des 47 lignes de la figure, mais le texte du rapport ne l’écrit pas.

Dire que « la Chine fait confiance et que les États-Unis se méfient » ne rend pas compte des valeurs par pays de la Figure 13. En Chine continentale, 32 % des répondants ne se situent dans aucune des trois modalités « un peu », « plutôt » ou « complètement » disposés à se fier à l’IA (100 moins 68, calcul de cette pièce). Aux États-Unis, 41 % s’y situent, une valeur comprise dans la plage des 25 pays européens du rapport (Tableau 2 ci-dessous).

Et l’Europe ? Le rapport n’en publie aucune valeur

Le rapport ne publie aucune valeur agrégée pour l’Europe, ni pour ses sous-régions, ni pour l’Union européenne. Il découpe l’Europe en trois sous-régions de 15, 5 et 5 pays, soit 25 pays, et range les États-Unis en Amérique du Nord avec le Canada.

Mon interprétation. Rien n’interdit de placer la Chine et les États-Unis face aux 25 pays européens du rapport, à condition de dire que cette Europe est celle de ses sous-régions, non l’Union européenne : la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni y figurent. Le tableau ci-dessous est un filtrage de cette pièce sur les valeurs par pays des Figures 13, 23, 24 et 25.

MesurePlage des 25 pays européens (min à max)ChineÉtats-Unis
Trust25 (Finlande) à 54 (Norvège, Hongrie)6841
High acceptance18 (Pays-Bas) à 43 (Norvège)6921
Benefits outweigh risks31 (Pays-Bas) à 46 (Lituanie)6935
Regulation needed59 (Pologne) à 86 (Finlande)6372
Régulation adéquate23 (Finlande) à 52 (Lettonie)6929

Tableau 2. Plages calculées par cette pièce sur les valeurs par pays du rapport. Le rapport ne publie ni ces plages ni aucune moyenne européenne.

Sur Trust, High acceptance, Benefits outweigh risks et Régulation adéquate, la valeur chinoise dépasse celle de chacun des 25 pays européens. Sur Regulation needed, elle est dans la plage européenne : 23 pays au-dessus, un à égalité (la Lettonie, 63) et un en dessous (la Pologne, 59).

La valeur américaine de Trust (41) est elle aussi dans la plage européenne : 9 pays européens sont au-dessus, 2 à égalité (le Danemark et la Pologne) et 14 en dessous. Sur ces valeurs, décomptées par cette pièce, « l’Europe fait moins confiance que les États-Unis » ne vaut que pour 14 des 25 pays ; les 11 autres sont à égalité ou au-dessus. Et comme la valeur chinoise dépasse celle de chacun des 25, seuls les 9 pays au-dessus des États-Unis se situent « entre » la Chine et les États-Unis.

Ce que le rapport écrit de la régulation, sans en faire une explication

Le rapport écrit que dans tous les pays une majorité voit la régulation de l’IA comme nécessaire, puis nomme l’Inde en exception (48 %). Pour les autres pays, la part va de 57 % aux Émirats à 86 % en Finlande.

Il écrit qu’à la date de collecte, Singapour et la Chine se distinguaient par l’étendue des mesures de régulation et de gouvernance mises en œuvre. L’Union européenne et la Corée avaient conçu des lois d’ensemble en cours de mise en œuvre, et le Royaume-Uni comme les États-Unis avaient lancé de multiples initiatives sans approche réglementaire unifiée. Après la collecte, ajoute-t-il, le gouvernement américain a réduit son approche de la régulation de l’IA, et les États-Unis et le Royaume-Uni n’ont pas signé l’accord du sommet de Paris signé par 58 pays.

Ce recul est daté « après la collecte » par le rapport : l’enquête ne l’a pas mesuré.

Le rapport écrit que les personnes qui jugent les garde-fous réglementaires adéquats sont nettement plus enclines à faire confiance à l’IA et à l’accepter. Cette phrase ne porte aucun chiffre. Il écrit aussi que 83 % ne connaissent aucune loi ou politique sur l’IA dans leur pays, la connaissance allant de 5 % en République tchèque à 49 % en Chine.

Sa note 30 n’a trouvé aucune différence de régulation perçue adéquate ni de connaissance de la régulation entre les pays soumis à l’AI Act et les autres pays avancés. Le rapport l’attribue « probablement » à une collecte antérieure à l’application des obligations, le 2 février 2025. C’est une explication proposée par le rapport, non un constat sur l’effet de l’AI Act.

Le rapport interdit lui-même l’inférence causale sur ses données transversales. La confiance chinoise ne se lit donc pas comme la conséquence du cadre réglementaire chinois, pas plus que la confiance américaine comme celle de son absence d’approche unifiée.

Les grandes entreprises technologiques : une confiance sans nationalité

Le rapport écrit que les habitants des économies émergentes déclarent plus de confiance dans les grandes entreprises technologiques que ceux des économies avancées (84 % contre 64 %). Plus de 90 % des Chinois ont une confiance modérée à forte dans ces entreprises. Les États-Unis figurent dans une liste de pays avancés à confiance plus basse, qui va de 60 % en France à 46 % en Nouvelle-Zélande.

La question porte sur les grandes entreprises technologiques en général. La liste d’exemples du rapport mêle des entreprises américaines et chinoises. Ces pourcentages ne disent donc pas que les Chinois font confiance aux entreprises étrangères, et ils ne se comparent pas aux pourcentages de « Trust », dont le seuil et l’objet sont différents.

Le rapport écrit enfin que 83 % seraient plus disposés à faire confiance à un système d’IA quand des mécanismes d’assurance sont en place, et que chacun est jugé important dans tous les pays, de 69 % au Japon à 89 % en Türkiye et au Nigeria. Il en tire que les organisations peuvent renforcer la confiance dans leur usage de l’IA par des mécanismes de gouvernance et d’assurance.

Cette conclusion porte sur l’usage de l’IA par une organisation. Le rapport la formule comme une interprétation (« This indicates »), non comme un constat.

Une tendance de 2022 à 2024, sur 17 pays seulement

Sur les 17 pays interrogés en 2022 et en 2024, la part jugeant les systèmes d’IA dignes de confiance passe de 63 % à 56 %, et la disposition à s’appuyer sur les résultats de l’IA (reliance) de 52 % à 43 %, avec une baisse dans 12 des 17 pays. Les 17 pays comprennent la Chine, les États-Unis et six pays européens (l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni).

Ces valeurs par pays sont en annexe 4, non dans le corps du rapport. Pour la reliance, les moyennes passent de 5,3 à 4,9 en Chine (-0,4) et de 4,2 à 3,9 aux États-Unis (-0,3). Le niveau chinois de reliance en 2024 (4,9) dépasse chacune des douze valeurs de reliance des six pays européens, dont le maximum est de 4,2 (Allemagne, 2022). Pour la fiabilité perçue, les moyennes passent de 5,7 à 5,4 en Chine et de 4,7 à 4,4 aux États-Unis. Pour ces deux pays, les cellules de reliance, de fiabilité perçue et d’adéquation des garde-fous portent la teinte de la légende « decreased from 2022 to 2024, p<.001 ».

Le rapport prévient que les échantillons de chaque vague sont indépendants et que les évolutions se lisent comme des tendances larges, sur trois applications seulement. Ce ne sont pas les mêmes personnes qui ont perdu confiance, et la tendance ne s’étend ni aux 47 pays ni à un pays européen hors des six.

Les limites d’échantillon que le rapport déclare

Les répondants chinois sont ceux de la Chine continentale uniquement, hors Hong Kong, Macao et Taïwan. Le rapport déclare pour la Chine un déficit de plus de 65 ans (17 % attendus, 10 % obtenus) et des répondants plus urbains que la population générale. Il déclare aussi que les échantillons des économies émergentes tendent à surreprésenter les diplômés du supérieur, sans nommer la Chine à cet endroit.

Le rapport contrôle l’âge et l’éducation par des tests de covariance multivariés (MANCOVA) : le profil des écarts entre économies et entre pays ne change pas. L’urbanité ne figure pas parmi les variables citées dans la phrase du contrôle. Le texte n’écarte donc pas l’urbanité comme explication de la valeur chinoise, et ne la retient pas non plus.

Pour dater la mesure, la collecte commence en novembre 2024 : l’annexe 4 étiquette cette vague « 2024 ».

Le décompte des économies avancées, qui ne se reproduit pas

Le rapport écrit que moins de la moitié font confiance à l’IA dans 25 des 29 économies avancées. Sur ses propres listes, 47 pays moins 17 émergents nommés font 30 non émergents, dont 4 ont un Trust de 50 ou plus sur la Figure 13 (la Norvège 54, l’Espagne 51, Israël 51, Singapour 50) et 26 sont sous 50.

Le rapport écrit aussi ces quatre pays « all over 50 percent », alors que la Figure 13 imprime 50 pour Singapour. La cause de l’écart n’est pas donnée par le rapport. Sur les listes du rapport, 26 des 30 économies avancées sont sous 50 % ; le rapport écrit 25 sur 29.

Ce qu’un lecteur qui doit décider peut en faire

Ne pas citer le rapport comme un constat sur l’exportation : il mesure la disposition et l’usage que des adultes déclarent, non l’achat ni la décision d’une entreprise.

Citer chaque pourcentage avec son seuil et son folio, et borner la Chine à la Chine continentale.

Ne pas attribuer au rapport une valeur ou une moyenne pour « l’Europe » : il n’en publie aucune.

Ne pas lire l’écart comme l’effet d’un régime juridique : le rapport interdit lui-même l’inférence causale sur ses données.

Mes réserves

  • Une disposition déclarée, non un comportement. Le rapport mesure des perceptions et expériences déclarées, sans indicateur objectif d’adoption, d’investissement ou de formation, et sans causalité.
  • Des adultes, non des entreprises. Les répondants sont un échantillon de la population adulte de chaque pays. Un pourcentage de confiance n’est pas un comportement observé, un usage ou un achat.
  • Une Chine continentale, avec un déficit de plus de 65 ans et des répondants plus urbains. Le déficit de plus de 65 ans (10 % obtenus pour 17 % attendus) et l’urbanité sont déclarés par le rapport. L’urbanité n’est pas dans la phrase du contrôle.
  • Une Europe qui est celle de la pièce. Les plages du Tableau 2 sont un filtrage sur les sous-régions du rapport, non l’Union européenne et non une moyenne.
  • Trois pourcentages qui ne se recoupent pas. L’« Acceptance » de la Figure 12, la « High acceptance » de la Figure 13 et la « confidence » dans les grandes entreprises technologiques n’ont pas les mêmes seuils, et la troisième ne porte pas sur le même objet que les deux premières.
  • Un décompte du rapport qui ne se reproduit pas. 25 économies avancées sur 29 dans le texte, 26 sur 30 sur ses listes, sans que le rapport en donne la cause.
  • Une tendance sur 17 pays. Les valeurs 2022-2024 par pays sont en annexe 4, sur des échantillons indépendants et trois applications.
Axel Morel
Axel Morel
Fondateur & analyste · Probans

Développe une méthode d'analyse destinée à distinguer ce que les preuves établissent, ce qu'elles suggèrent et ce qu'elles ne permettent pas de conclure, puis à traduire cette distinction en décisions professionnelles.

Choix du sujet, direction de la rédaction, validation ou modification des sources, validation et retravail du texte et des illustrations : Axel Morel. Rédaction, choix des sources initiales et plan de rédaction initial : assistance IA.

Responsabilité éditoriale : Axel Morel. Recherche et rédaction assistées par IA selon la méthodologie Probans, sources vérifiées avant publication. Charte éditoriale.

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